L’œuvre de l’Éternel : guérir les cœurs brisés (Esaie 61 : 1-4)

Il y a des gens qui passent dans nos églises et pour qui tout fonctionne bien puis, il y a aussi tous ceux-là qui passent aussi et pour qui rien ne fonctionne.  Il y a les bien-portants et il y aussi des mal portants. Bien que le genre humain dans son entièreté est perdu, Dieu prend plaisir tout spécialement à s’épancher vers ceux qui ont le cœur brisé, « 18 Quand les justes crient, l’Éternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses; 19 L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, Et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement. » Psaume 34 : 18

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1 Comment

  1. Lorsque j’ai choisi le message évangélique, c’était parce que la religion chrétienne qu’on proposait visait essentiellement le soutien humanitaire. C’est à dire qu’on ne voyait qu’un «évangile social» où ceux qui s’y engageait, ne vivait que pour le soulagement des souffrances humaines. Le “Jésus” biblique était une sorte de représentation de “l’humain idéal” sans vraiment de substance surnaturelle. L’Institution d’État (Catholique), en était venue à évacuer le caractère non seulement surnaturelle -sinon certains cultes charismatiques pratiquant d’étranges manifestations langagières- mais aussi le fait que nous pouvions avoir une conversation avec ce Dieu personnel et qui se voulait d’abord relationnel. Se faisant, ceux qui s’activait au sein de ce mouvement de pensée religieux, ne s’y voyait que comme “être missionnaire humanitaire” (ce qui, au final, se traduisait par un humanisme désincarné de l’évangile). Ces derniers pouvaient donc dire qu’ils incarnaient leur foi, comme le Christ la sienne. S’autoproclamant missionnaire altruiste, on pouvait aussi s’évertuer à toutes sortes de “bonnes œuvres” (sociale, syndicale, d’actions directes politiques ou encore médicale ou de nature secouriste ex: construire un puits en Afrique).

    Ceci dit, qu’est-ce qui nous fait dire que ces “autoproclamés missionnaires” exercent des actions qui, selon ce que l’Écriture en dit, sont insignifiantes ?
    J’estime que la réponse se trouve précisément dans le récit de Caïn. Un jeune homme plein d’énergie et de bonne volonté, qui présente le fruit de son œuvre (ou offrande) personnel à son Créateur. Il se fait repousser avec autant de dureté par son Maître. Pourquoi pensez-vous ? Caïn avait offert le résultat de SON travail; au fond de lui-même, il se présentait avec un estime de sa petite personne qui avait réussi à SA manière. Devant son Créateur, il attendait des félicitations (gloire). Était-ce approprié devant Celui qui lui avait procurer, la force de travail, l’intelligence de produire une récolte abondante et lui donnait le privilège de s’adresser au Seigneur des seigneurs sans plus de manière. La question mérite d’être posée.
    De toute évidence, en portant attention au contexte implicite de cette rencontre entre Caïn et son Créateur, Caïn n’avait d’égard que pour sa “petite personne”. De la manière que si nous faisons les choses pour attirer l’attention sur nos œuvres en oubliant de reconnaître que TOUT cela vient de notre Papa céleste: santé, force de travail, capacités et talents. À n’en pas douter, l’humanisme nous conduit tête première dans un échec relationnel avec le Seigneur. De toute manière…quel humaniste suffisant qui récolte la gloire rattaché à tout ce qu’il fait, voudrait partager les applaudissements et les compliments (son prestige parmi les siens quoi) avec un “Dieu accessoire”. Son adage préféré est après tout: «Aide-toi et le ciel t’aidera». Une fois qu’il “s’est aidé” lui-même, l’humaniste n’a plus besoin de personne. À l’instar de Caïn, il se préfère plutôt que de «reconnaître l’Éternel dans toutes ses voies»

    «Ils lui dirent: Que devons-nous faire, pour faire les œuvres de Dieu ? 29 Jésus leur répondit: l’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé»…sans plus. Nul angoisse pour se justifier chrétien. Merci pour ton salut gratuit Ô Dieu !
    On reconnait «altruiste missionnaire» du véritable croyant en Christ par son penchant à se féliciter et féliciter tous ceux de son entourage. Oublie-t-il quelqu’un ?
    Frères et sœurs, attention au piège de Caïn ! …il est notre ancêtre après tout.

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