La soviétisation du Québec (éducation sexuelle à l’école)

Une fois de plus le ministère de l’Éducation, veut imposer à nos enfants un contenu pédagogique sans droit de regard et surtout, sans droit de retrait pour les parents qui jugeraient ce contenu contraire à leurs valeurs morales. Selon Radio-Canada, il s’agit d’un programme d’éducation sexuelle qui s’étendra « à tous les élèves du Québec ». L’article ajoute : « Et que cela leur plaise ou non, les parents plus frileux en matière de sexualité devront se faire à l’idée que leurs enfants vont entendre parler des manifestations de la puberté, voire des différentes pratiques sexuelles.[1] » Mais qui est-ce qui se permet de parler ainsi aux parents québécois?

Lorsqu’un gouvernement impose unilatéralement une idéologique de cette manière, c’est parce qu’il sait trop bien que celle-ci n’a pas la faveur de la population.   Et pour cause, car ce programme prévoit endoctriner les enfants en vue qu’ils adoptent des opinions et des valeurs qui s’opposent à celles des parents. Les « différentes pratiques sexuelles » dont l’article fait mention réfèrent à la normalisation de l’ensemble des déclinaisons (gender theory) liées à l’univers de l’homosexualité. Mais plus encore, ce programme se veut un moyen d’affranchir nos jeunes des tabous bibliques (dit rétrogrades) qui éclairent la valeur sacrée de l’union du mariage qui uni un homme et une femme.

On ne parle pas d’un programme qui vise seulement à informer adéquatement nos jeunes sur les questions sexuelles, mais on veut plutôt reformater leur esprit. On veut les désinformer pour ensuite les réformer en vue d’en faire des mini-citoyens dopés aux doctrines postmodernes. Ainsi contaminés, vos enfants s’opposeront éventuellement à vous (parents) dans vos propres maisons sur ces questions. Comprenons-nous bien la situation dans laquelle on se trouve? Il s’agit de l’imposition d’un nouveau paradigme dont les bases sont essentiellement matérialistes et athées. Mais surtout, il s’agit d’un système politique autoritaire qui se met actuellement en place ici même au Québec.

Un peu d’histoire

Saviez-vous que le régime communiste implanté en Russie en 1917 tenait à peu près le même genre de discours en matière d’éducation? Dans ce régime totalitaire, on limitait la liberté de choix de chaque citoyen de telle sorte qu’en toute chose, il ne restait plus qu’une seule option, celle de l’État. Le communisme est une idéologie qui provoque l’élimination de toutes les options au profit d’une seule : celle que choisit l’État pour ses citoyens. Eh bien, les amis, au Québec on a les deux pieds dedans.

Si les valeurs du monde capitaliste et démocratique ont gagné du terrain dans les régions où régnait le communisme, il faut remarquer que l’autoritarisme idéologique du monde communiste est en train de gagner ici au Québec la bataille des valeurs purement matérialistes.

2 autres exemples

Les garderies : Au Québec, vous ne pouvez plus obtenir un permis pour ouvrir une garderie à moins de suivre minutieusement les diktats unilatéraux et athées de l’État québécois. Seules des éducatrices formées par les valeurs de l’État ont le droit d’y travailler. Même plus, on y entretient un discours selon lequel les parents sont de sombres incompétents en matière d’éducation et qu’il vaut mieux, pour le bien des enfants, les confier aux bons soins de l’État. Une seule option ici, celle de l’État.

Le cours Éthique et culture religieuse : Depuis septembre 2008, l’éducation religieuse relève des pouvoirs de l’État au Québec. Vous pouvez tout de même parler de Dieu à vos enfants une heure ou deux par semaine si vous le désirez, mais peut importe ce que vous leur direz, l’école se chargera de les reformater en ce domaine sans que vous puissiez vous y opposer. Eh oui parce qu’ici encore, on a enlevé aux parents le droit de retrait. Encore une fois, une seule option, celle de l’État.

Toujours l’éducation

Et maintenant, c’est l’éducation sexuelle qui est visée par la même approche unilatérale. Le problème n’est pas tellement que de tels programmes soient présents dans nos écoles, mais plutôt qu’on nous les impose sans droit de retrait. Vous aurez sans doute remarqué que ce genre de manœuvres idéologiques vise spécifiquement nos enfants? Et pourquoi donc? Tous les régimes totalitaires et autoritaires[2] l’ont compris, quand on veut modifier en profondeur les racines et les valeurs identitaires d’un peuple, il faut commencer par sa jeunesse. Et toujours de la même manière, on retire aux parents le droit d’être les premiers mandataires de leurs enfants en matière d’éducation.

La seule chose qui différencie la démarche du ministère de l’Éducation du Québec de celle des régimes autoritaires est l’approche non violente mieux connue sous le nom de : la cuisson de la grenouille. C’est-à-dire que l’État n’instrumentalise plus la violence et la terreur pour atteindre rapidement ses buts, mais il le fait tout doucement. Quand on veut faire cuire une grenouille, il ne faut pas la jeter dans l’eau bouillante, elle sauterait de la marmite aussitôt.

Voyez plutôt comment il faut faire[3]

« Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. C’est un feu doux. Au départ l’eau est froide, la grenouille est contente, elle nage tranquillement. Elle est bien dans sa casserole et elle apprécie la fraicheur de l’eau. L’eau chauffe très légèrement et bientôt et bientôt, elle devient tiède. La grenouille, ça lui va l’eau tiède, elle connait ça dans la nature. Elle continue de nager, cela ne lui cause aucun problème. L’eau continue de chauffer, toujours aussi doucement, aussi régulièrement. »

« Et là, elle commence à devenir un petit peu trop chaude, mais juste un petit peu. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille. Cela la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. Après tout elle peut s’habituer, s’acclimater à cette situation. Et là, la température monte et l’eau commence à devenir un peu trop chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable. La chaleur la ramollit et la fatigue et la grenouille commence à perdre sa force et son tonus. Face à la situation, encore une fois, la grenouille ne réagit pas non plus. Et c’est ainsi qu’en montant la température très lentement, très régulièrement, très progressivement, et bien la grenouille va finir par cuire, par mourir, bouillie dans sa marmite sans jamais avoir réagi pour changer quoi que ce soit. »

Nous y voilà chers amis québécois, bonne cuisson à tous.

Réal Gaudreault

[1] http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/08/30/001-education-sexuelle-projet-pilote-ecoles-aucune-exemption-toleree-enseignants-parents-eleves.shtml

[2] Le Parti Nazi d’Adolf Hitler avait adopté ce genre de législations pour former la jeunesse hitlériennes lors de sa prise du pouvoir en Allemagne en 1933.

[3] https://www.glob.cc/billet-du-coach/la-grenouille-qui-ne-savait-pas-quelle-etait-cuite/

 

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2 Comments

  1. la dictature au nom du bien C’est pour le bien des enfants wow. D’Accord avec une éducation sexuelle mais pas trop jeune quand même En plus obligatoire ca c’est passer par dessus les parents encore une fois quelle sorte de pays sommes nous en train de bâtir.

  2. Excellent article. Ici, c’est le rideau de fer. L’athéisme est une grande religion au Québec et nous sommes de plus en plus bafoué et ridiculisé en tant que croyant. Maintenant, on veut forcer nos enfants innocents a partir de la maternelle a entendre la description de pratiques sexuelles immorales et a adopter un autre façon de penser contraire à notre foi. C’est de l’endoctrinement forcé. C’est bien malheureux ce qu’est devenu le Québec.

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