Évangile de Jean (Séance 36)

Car Dieu a tant aimé le monde

Tout commence par cette simple affirmation ; « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. » Ce texte permet aussitôt de mettre un prix à ce qu’il en coûte au Père d’aimer le monde. Le prix payé par Dieu pour la grâce qui nous est accordée en J-C, se mesurer par la radicalité du prix que le Père a payé en clouant son Fils unique sur la croix, lieu de l’humiliation la plus sublime qui soit. 

Cette croix où l’on aperçoit Jésus, rejeté des hommes, maudit de Dieu et pendu au bois tel un serpent d’airain, fût de la part du Père l’acte le plus radicale qui soit contre le péché. C’est ainsi que le sacrifice radical du Fils de Dieu sauve radicalement le pécheur repentit. Aussi radicale est la cruauté de la croix, tout aussi radicale est la grandeur de l’œuvre qui nous sauve de la mort éternelle. 

 « 13 Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois,- 14 afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis. » Gal 3 : 13-14

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