Pascal disait : « Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène. » Dans la même logique, on peut aussi affirmer : « Beaucoup de religion stimule le laïcisme, beaucoup de laïcisme y ramène. » Les extravagances des politiques ultra libérales qui imposent à l’Occident des idées qui évacuent le gros bon sens commun s’étiolent tranquillement en ce moment. La quête de sens et le besoin d’absolue refait surface chez de nombreux jeunes de la génération Z (plus ou moins 25 ans) qui rejettent ce vide laissé par des générations de rêveurs aux idées absurdes.
En 2023, les milieux de l’éducation ont cru bon et utile d’exposer des enfants en très bas âge aux élucubrations des drag-queens dans des bibliothèques publiques avec l’intention de faire évoluer les mentalités et rendre acceptable l’inacceptable. Cet exemple en est un parmi tant d’autre qui montre à quel point un peuple qui abandonne la crainte de l’Éternel s’enfonce dans l’absurdité. Ce genre d’excès soulève davantage le dégout qu’il ne fait pas évoluer les mentalités. La folie se heurte aux limites du véritable bien commun.
Les extrêmes se repoussent
Nos sociétés sont constituées d’extrémismes qui, d’un côté comme de l’autre, s’activent à imposer leur discours dans l’écosystème de l’opinion publique. Or, les extrémismes, qu’ils soient de droite ou de gauche ne représentent pas l’opinion de la majorité des gens ordinaires. Cette majorité habite plutôt le milieu de l’axe social où le bien commun s’impose par la résonnance des référents traditionnels d’une société moralement juste et durable.
Les hypermodernes diront tout le mal qu’ils pensent du mariage et la famille que dans les faits, la famille traditionnelle demeure l’incontournable institution pour une nation qui souhaite se donner un avenir cohérent. L’idéologie transgenre dans toutes ses déclinaisons, ne fait rien de mieux que déconstruire le modèle binaire (homme/femme), unique modèle civilisationnel dont la réalité scientifiquement observable est indéniable. Le modèle non binaire, n’a aucun avenir parce qu’il navigue à contre-courant du seul modèle social pertinent qu’est la cellule familiale qui assure la pérennité d’un peuple.
Le retour à la foi chrétienne en Occident
Il est peut-être trop tôt pour parler de réveil religieux bien qu’on remarque depuis plusieurs années un retour à la foi chrétienne chez les jeunes de la génération Z en Occident et notamment aux États-Unis selon le Barma Group :
« Aux États-Unis, les personnes âgées de 18 à 28 ans qui fréquentent l’église le font plus souvent que leurs aînés, leurs parents ou leurs grands-parents. Une nouvelle étude, menée dans le cadre de l’initiative de recherche « State of the Church » du Barna Group et de l’entreprise Gloo, révèle une hausse de la fréquentation post-pandémie parmi les membres de la génération Z de plus de 18 ans. » https://fr.christianitytoday.com/2025/09/etude-usa-generation-z-frequentation-eglise-hausse-fr/
Ici au Québec, on commence aussi à ressentir quelque peu les effets d’un retour à la foi chrétienne chez plusieurs jeunes qui rejettent les idées issues de plusieurs décennies d’incohérences vides de sens.
La question qui tue?
Comment expliquer que des jeunes âgés entre 18 et 30 ans ont envie de retourner à l’Église? La réponse est très simple : le besoin de transcendance qui s’exprime par le désir humain de dépasser sa finitude et sa condition matérielle pour se relier à une réalité supérieure, souvent spirituelle. Ce besoin est profondément enraciné dans l’histoire et la psyché humaine parce que Dieu « a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité » Écclé 3 :11
Le besoin de transcendance est donc le désir de se connecter à quelque chose de plus grand que soi : une vérité ultime, une cause supérieure, une dimension spirituelle qui se nomme Dieu. Puisque c’est de Dieu que l’homme possède « la vie, le mouvement, et l’être » (Actes 17 : 28), sa quête existentielle ne peut être satisfaite qu’en revenant vers Lui. Certes, les efforts considérables des modernes pour imposer l’humanisme athée ont gagné beaucoup de terrain après la Seconde guerre mondiale. Mais il semble que le cycle de l’antichristianisme en Occident s’effrite sur les parois raboteuses des excès du libéralisme en perte de contrôle.
Conclusion
Si pour un temps encore, les vagues déferlantes du laïcisme idéologiques promues par nos gouvernements s’amènent les unes après les autres, permettons-nous d’espérer qu’elles se briseront sur les récifs de la « Pierre angulaire » où la crainte de l’Éternel reprendra sa place dans le cœur d’une nouvelle génération.
La quête de sens passe par l’Évangile de Jésus-Christ qui en est l’expression la plus éloquente. Comme l’affirmait les apôtre Pierre et Jean : « Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » Actes 4 : 12
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